
Comment voulez-vous que je vous parle d’un film qui n’existe plus ?!
Metropolis… Pas la ville de Batman, mais la ville et le film éponyme réalisé en 1927 par le réalisateur allemand d’origine autrichienne Fritz Lang. Le film parle d’une ville, scindée en deux : la ville haute, siège du luxe et du pouvoir, et la ville basse, siège des travailleurs… Un film où sont mises en avant de vives oppositions, telles que la lutte des classes ou le pouvoir et l’obéissance. Alors que Lang réalise un film de 150 minutes, ses influences communistes poussent le parti Nazi à censurer le film et c’est un film de 120 minutes qui parvient au public. Mais il y a deux ans, en Argentine, la version intégrale du film est retrouvée, 81 ans après sa disparition ! Vendredi dernier d’ailleurs, à l’occasion du Festival du Film de Berlin, la version complète a été projetée Porte de Brandebourg. L’occasion pour de nombreux spectateurs de découvrir ce que Fritz Lang voulait vraiment, et de voir un film plein, auquel a été rendu son rythme et tout son aspect dramatique… (+ dans la suite)

Elkhorn, Nebraska, USA – 7 Janvier 2010
AP Photo/Nati Harnik
‘La neige possède ce secret de rendre au coeur en un souffle
la joie naïve que les années lui ont impitoyablement arrachée.’
Antonine Maillet.
Paraît que le climat se dérègle ?! ‘Y’a plus saison, que j’vous dis !‘ En tout cas, en ce moment, une bonne partie du monde se retrouve sous la neige et dans le froid, et à en croire certains, ça ne va pas s’arranger tout de suite ! Alors je ne sais pas si c’est réellement un détraquement climatique qui va nous mener à notre perte ou juste un de ces cycle plus froid comme en connait régulièrement notre bonne vieille planète, un peu des deux sans doute, mais ce que je sais c’est que la nature est belle, et quand elle se lie à la société des hommes, cela donne souvent des images extraordinaires.
C’est seulement dans l’imagination des hommes
que chaque vérité trouve une existence réelle et indéniable.
L’imagination, et non l’invention, est le maître suprême de l’art, comme de la vie..
