Contact de Foreign Beggars.
Comme vous l’avez remarqué ces derniers temps, cette chère Tania Young ne cesse de nous grapiller chaque jour un peu plus quelques minutes de soleil ! Perturbations, pluies, neige, avis de tempête et premières températures négatives, L’Arbre Marius voit ses brindilles frissonner ! Chose qui fera sûrement sourire ceux qui peuvent encore sortir sans blouson d’ailleurs… Mais rassurez-vous, j’ai sous la main de quoi réchauffer le coeur. “A la manière d’un feeeuu de joie” comme disait ce bon vieux Georges !
Premièrement, avec la vidéo ci-dessus, et avant que tout le monde ne l’écoute, Foreign Beggars ! Le groupe britannique est de retour avec son très attendu troisième album, “United Colours of Beggattron”. Sortie prévue en février 2010, l’album se veut un mélange des genres. Fun, expérimental, novateur et complétement déjanté sur la fin, mettez le “Contact”:
Autre dernière tuerie, le nouvel opus de CunninLynguists. L’éclectique groupe originaire du Kentucky et adepte des Brownies a vu son volume 2 de “Strange Journey” sortir le 3 novembre dernier. Fidèle à sa ligne de conduite, l’antithèse du groupe bling-bling mèle sonorités variées et performances vocales:
Imperial de CunninLynguists.
This Year de Session, produit par Kno de CunninLynguists.
Un titre de l’avant dernier album “Strange Journey: Volume One”:
Never Come Down [The Brownie Song] de CunninLynguists.
Pour la petite histoire, le nom du groupe est un jeu de mot, il fait premièrement allusion au graveleux “Cunnilingus”, mais vient en réalité de l’anglais “cunning” (rusé), et signifie “les linguistes rusés”. On dit merci Wikipedia !
Pour finir sur une note certes moins hip-pop mais beaucoup plus festive, découvert pas plus tard que vendredi dans Tracks, voici un petit nouveau pas dernier dans ce qui est de mélanger les genres, j’ai nommé “Schlachthof Bronx”. Composé de Bene et Jakob, le groupe ne fait pas dans la dentelle, “un vrai défilé de carnaval sous ecstasy”… Le ton est donné ! Guitares africaines, cuivres bavarois, sirènes, klaxons, …, le son est totalement nouveau ! On adore ou on déteste mais cette “ghetto rave” ne laisse pas indifférent, voire suscite la controverse:
Mad Instrument de Schlachthof Bronx.
Hold The Line de Major Lazer & Schlachthof Bronx.









